20 Ans - Et puis lentement...

Et puis lentement

Naissance – la Vie – la Mort 

 

40 ans déjà ont passé, quand j’étais très impressionné de la chanson de Gérard Lenorman «Et puis lentement», démontrant que les 20 ans disparaissent et qu’on va vieillir en direction de la mort et suivi par un effacement éternel. 

En effet, le fait comme un homme vient sur terre, la naissance, de devenir adulte et de vieillir et finalement de mourir – tout cela est un miracle. 

Sur You Tube, cette chanson est suivie par de VIPs, produit par intelligence artificielle, d’une Brigitte Bardot à 20 ans et avec elle la Bardot court devant sa mort. Suivent d’autres fameuses personnes, et on se rend compte, comme des humains viennent sur Terre – out of the nowhere - et disparaissent après quelques années – dans le vide de l’espace et l’éternité absolue. 

Considérant que on vit sur une boule entre billions de planètes dans l’univers pour un flash de rien pour être oublié pour toute l’éternité, on pourrait dire de ne jamais avoir existé. 

Mais nous sont forcer d’ignorer ces faits et de vivre dans le présent du temps et faire bonne mine durant les 80 ans qu’une vie pourrait durer. 

Personne est capable de se rendre compte de la réalité absolue, autrement on ne vivait uniquement une drôle de vie, soit un rêve de rien du tout.     

 

René Delavy – Côte d’Azur – written on September 22, 2026  

   

Et puis lentement…. 

 

Et puis lentement

On voit s'éloigner nos vingt ans

Comme un ami un peu vieilli

Qui part quand la fête est finie

Pour ne plus jamais revenir

Plus revenir

Le temps nous emporte

 

 

Et puis lentement

On se déchire moins souvent

On dépose une à une les armes

On a moins besoin de victoires

Même l'amour devient plus calme

Devient plus calme

Le temps nous emporte

 

 

A vingt ans

Je croyais pourtant

Avoir tout le temps

De vivre ma vie

Maintenant

Certains soirs je sens

Venir doucement

La peur de vieillir

 

 

Et puis lentement

Arrive la fin du printemps

Les feuilles que le vent déchire

S'entassent comme les souvenirs

Alors on craint moins de souffrir

De souffrir

Le temps nous emporte

 

 

Et puis lentement

On voit s'éloigner nos vingt ans

Comme un ami un peu vieilli

Qui part quand la fête est finie

Pour ne jamais plus revenir

Plus revenir

Le temps nous emporte

 

 

Soff / G. Lenorman